L'univers de Juliette de Saint Rémy
Juliette de Saint Rémy vient de là où les choses ne se disent pas. De la musique entendue avant les mots. D’une famille où on jouait avant de parler. D’une enfance passée à écouter ce que les autres ne pouvaient pas nommer.
Elle accompagne les zones d’ombre — et ce qui y cherche la lumière. Dans deux espaces distincts. Les deux font le même travail. La différence, c’est que la musique, elle la fait sans filet.
Art Pop électronique introspective. Harpe, cordes et sub-bass. Mythologie et psychologie.
Deux albums. Un univers.
Day by Day, Step by Step — dix titres, dix passages.
Constellar — treize signes du zodiaque. Une carte du ciel et du soi.Dans l’ombre de Björk, Emilie Simon, Billie Eilish, Sevdaliza.
Des voix qui n’ont jamais cherché à rentrer dans les cases.
Ma position sur l'intelligence artificielle
Je crois que l’IA peut servir la création — à condition de ne jamais s’y substituer.
Tout ce qui constitue l’essence de ma musique est fait à la main, à la maison, seule : la composition, l’écriture des textes, les arrangements, les enregistrements, le mixage. Ce travail n’est pas délégué. Il n’est pas généré. Il vient d’un endroit que j’ai mis des années à trouver.
Ce que j’utilise
Mastering — Je confie le mastering final à E-Mastered, un outil IA spécialisé. C’est un choix pragmatique, en cohérence avec mes ressources d’artiste indépendante.
Clips visuels — Mes clips sont créés avec Neural Frames, un générateur de visuels IA. Je fournis les paramètres, les images sources, la direction artistique. L’IA traduit visuellement ce que la musique formule en sons.
Ce que je refuse
Je ne produis pas de musique générée par IA. Des outils comme Suno ou leurs équivalents créent du son sans artiste, sans intentionnalité, sans blessure. Ce n’est pas ce que je fais. Ce n’est pas ce que je cherche.
Je m’oppose fermement à l’entraînement d’intelligences artificielles sur des œuvres existantes sans le consentement explicite des créateurs concernés. C’est un pillage. Les artistes ont le droit de choisir ce qui entre dans les corpus d’apprentissage.
Ce en quoi je crois
L’IA bien employée est un outil comme un autre — un effet, un filtre, une prothèse. Elle peut amplifier une vision. Elle ne peut pas en avoir une.
Ce que vous entendez dans ma musique m’appartient entièrement. L’IA n’en est, au mieux, que le pinceau — jamais la main.
Juliette de Saint Rémy